
À l’occasion de la publication de sa liste de 25 joueurs pour les deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2027, Paulo Duarte a livré un message clair : jouer enfin à Conakry représente un immense bonheur, mais aussi une responsabilité majeure.
Le technicien portugais a également insisté sur l’objectif de la Guinée : décrocher la seule place qualificative du groupe D.
Au cœur de sa colère : les difficultés liées aux visas et l’absence, selon lui, de passeports de service pour les joueurs guinéens. Pour le sélectionneur portugais, cette situation complique sérieusement la préparation de l’équipe et peut même compromettre la disponibilité de certains internationaux.
« Aujourd’hui, on a d’énormes problèmes à cause des visas », a-t-il lancé, avant de dénoncer l’absence, selon lui, de passeports de service pour les joueurs du Syli national.
Selon Paulo Duarte, ce manque de facilités administratives peut également décourager les jeunes talents binationaux sollicités pour rejoindre l’équipe nationale.
« Comment puis-je convaincre de nouveaux joueurs d’adhérer à notre projet et de croire en notre progression si la réalité montre que les choses ne fonctionnent pas ? On critique parfois les joueurs qui hésitent à venir, mais ils voient bien que le cadre logistique n’évolue pas sur des sujets pourtant simples à régler. Sur ce point, vous, les médias, devez aussi jouer votre rôle d’alerte », a-t-il déclaré.
Concernant le staff technique, le sélectionneur se dit satisfait. Il souhaite toutefois l’arrivée d’un kinésithérapeute supplémentaire, une demande qui aurait déjà été formulée.
« Nous ne demandons ni cuisinier ni chauffeur, nous demandons simplement 25 bons joueurs, motivés et placés dans les meilleures conditions pour défendre les couleurs de la Guinée », a affirmé Paulo Duarte.
Il faut rappeler que cette rencontre marquera le grand retour du Syli national au stade du 28-Septembre, qu’il n’a plus fréquenté depuis plusieurs années. L’infrastructure a récemment bénéficié d’une homologation temporaire de la CAF.









